Mort à l’opéra
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Années 30. Dans une école privée anglaise, on décide de monter la représentation d’une opérette, Le Mikado. Miss Calma Ferris, professeur d’arithmétique, en est fort aise : voici des années qu’elle espérait un rôle dans une de ces pièces jouées par la Société de musique d’opéra et d’art dramatique de l’école. Le Mikado est bien donné, mais Miss Ferris n’y survivra pas : elle est retrouvée morte, la tête dans un lavabo plein d’eau, lavabo dont l’évacuation a été bouchée à la terre glaise. La thèse du suicide ne tiendra pas longtemps. C’est une affaire en or pour la célèbre psychologue et détective Beatrice Adela Lestrange Bradley. Plus connue sous le nom de Dame Beatrice, celle-ci aura du fil à retordre, puisque, comme elle le dit elle-même, « nous sommes tous capables de meurtre »… P. D. James en personne a dit de Gladys Mitchell qu’elle est « une vraie reine du crime ». La définition est assez juste. Cette Anglaise, professeur d’histoire décédée en 1983, a su créer un personnage mythique avec Beatrice Bradley, tout à la fois adepte du tricot, passionnée de surnaturel, mondaine, sophistiquée, excentrique et évidemment supérieurement intelligente. La construction sans faille de ce titre, un des tous premiers de ses 75 romans publiés, n’est pas pour rien dans l’intérêt sans cesse renouvelé du lecteur. –Bruno Ménard. Traduit de l’anglais par Katia Holmes. Deat at the opera Numéro 3275 dans la collection Grands détectives. Présentation en quatrième de couverture — Mrs. Beatrice Adela Lestrange Bradley, plus connue sous le nom de Dame Beatrice, est psychologue. Descendante d’une femme exécutée pour sorcellerie, elle a, comme sa créatrice, un penchant prononcé pour l’occulte, le surnaturel, le mystérieux, le bizarre qu’elle mêle à une analyse psychologique poussée. Contemporaine de la Miss Marple d’Agatha Christie ou de la Miss Silver de Patricia Wentworth, Dame Beatrice a toujours su utiliser, au cours de sa longue carrière (cinquante ans de bons et loyaux services !) débutée en 1929, son intuition, sa vivacité d’esprit, son sens de la déduction pour élucider les mystères les plus complexes. Malgré sa passion pour le tricot et un physique quelque peu ingrat, elle préfigure la femme libérée c’est avant tout une femme du monde, sophistiquée, intelligente, ouverte d’esprit, ayant reçu une excellente éducation. Mrs. Bradley, comme Gladys Mitchell (1901-1983), était en avance sur son temps, ce qui la rend d’autant plus actuelle ! — . Le soir de la représentation de l’opérette dans laquelle il tient un rôle important, le professeur d’arithmétique d’une école anglaise est retrouvé mort dans la buanderie. Miss Ferris, femme bonne et sans histoire, a été noyée dans le lavabo. La police conclut à un suicide, mais le directeur de cette école mixte et avant-gardiste n’y croit pas. Comme remplaçante de la défunte, il élit… Mrs. Beatrice Adela Lestrange Bradley, dite Dame Beatrice, célèbre détective. La contemporaine de Miss Marple d’Agatha Christie, passionnée par le surnaturel mais aussi par l’analyse psychologique, mène l’enquête avec brio. Inédit, un polar sur fond d’Angleterre des années trente, teinté de ce délicieux humour si « british ».
Disponibilité : 2 en stock
ISBN 13 : 9782264030719
ISNB 10 : 2264030712
Nombre de pages : 285
Éditeur : 10/18
État du livre : très bon état
Reliure : poche
Poids : 195 gr
Largeur : 17.7 cm
Longueur : 1.5 cm
Épaisseur : 10.9 cm
Auteur : Gladys Mitchell
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