Lunar Park
Bret Easton ELLIS
Très bon état
Résumé :
Cinq ans après l’éblouissant Glamorama, Bret Easton Ellis change de registre et se met en scène pour devenir le personnage central de Lunar Park. On se souvient des personnages décadents Patrick Bateman (American Psycho) et Victor Ward (Glamorama), des paradis artificiels, de la gloire et de la violence qui étaient au cœur de leurs expériences. Comme s’il s’agissait d’écarter une réputation sulfureuse, mêlant ses propres souvenirs, ses démons et les personnages qui peuplent ses précédents textes, Ellis décide avec Lunar Park d’incarner lui-même un homme marié, père de famille, vivant dans une immense propriété du comté de Midland. En définitive, une vie bourgeoise partagée entre le centre commercial le samedi après-midi, les séances chez une thérapeute pour couples et les dîners entre voisins. Un revirement comique qui se transforme en cauchemar. Le narrateur, Bret Easton Ellis, pense que les madeleines de Proust sont des mandarines, que sa maison d’Elsinore Lane est hantée, que le spectre est son père mort et peut-être aussi le héros assassin d’American Psycho, qu’il doit retrouver la simplicité des phrases de son premier roman… Un rêve halluciné et jubilatoire qui mêle autobiographie et visions stupéfiantes : Bret Easton Ellis se joue avec humour et virtuosité du mythe de l’écrivain pour écrire un roman puissant et magistralement maîtrisé. Lunar Park paraît quasi simultanément aux États-Unis, en Angleterre et en France. L’auteur sera présent en France au moment de la sortie du livre. Dans Lunar Park, Bret Esaton Ellis, enfant terrible des lettres américaines, pense que les madeleines de Proust sont des mandarines, que sa maison d’Elsinore Lane est hantée, que le spectre est son père mort et peut-être aussi que Patrick Bateman, le tueur d’American Psycho, que la moquette » pousse » dans la salle de séjour, qu’un cœur bat sous la » peau » d’un oiseau en peluche appelée Terby, que les femmes autour de lui ne verront jamais ces apparitions surnaturelles, que sont fils sait où sont allés les garçons qui disparaissent mystérieusement, qu’il doit retrouver la simplicité des phrases qu’il écrivait dans son premier livre, qu’un massacre des innocents d’un genre nouveau est en cours, qu’une seconde chance lui est donnée, que Lunar Park sera son dernier roman. Avec son humour détaché et sa virtuosité, Bret Easton Ellis se joue du mythe de l’écrivain et nous plonge dans un rêve halluciné et jubilatoire, tout à la fois une sorte d’autobiographie fictive, un récit fantasmagorique de la vie de banlieue aux Etats-Unis, un hommage aux films et à la littérature d’épouvante, un témoignage de la douleur d’un fils, un exorcisme et une réévaluation de sa vie et de son œuvre. Elu « Meilleur livre de l’année 2005 » par la rédaction du magazine « Lire ». Entre véritable autobiographie et jeu sur l’autofiction, un autoportrait de Bret Easton Ellis en écrivain hanté par la mort de son père.
Prix
4,15€
Disponibilité : 1 en stock
Toujours en très bon état
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Envoyé dans les 24h
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Caractéristiques :
Auteur : Bret Easton ELLIS
ISBN 13 : 9782221104118
ISNB 10 : 2221104110
Nombre de pages : 384
Éditeur : Robert Laffont
État du livre : très bon état
Reliure : broché
Poids : 605 gr
Largeur : 15.6 cm
Longueur : 24.21 cm
Épaisseur : 3.2 cm
L’édition livrée peut éventuellement différer de celle commandée.
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